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14 novembre 2012
L'EQUIPE AU RAPPORT - François Peisson
Les favoris sont là
Des huit têtes de séries, il
en reste sept. Mercredi à Nîmes, seuls les Pays-Bas ont
chuté. Et encore, là aussi, la logique a été pratiquement
respectée. Car la jeune équipe indienne qui les a battus est
en pleine progression. Et les vieillissantes néerlandaises,
à l'inverse, reculent régulièrement. Le quart de finale
entre l'Égypte et l'Inde promet d'être intéressant.
Les trois grosses cylindrées ont, elles, poursuivi leur
sans-faute. L'Angleterre, l'Egypte et la Malaisie sont en
quarts et devraient normalement filer tranquillement vers
les demies. Ce fut plus dur en revanche pour Hong-Kong, très
longtemps menacé par l'Afrique du Sud (1 match partout et
1-2 dans le dernier avant de conclure à 3-2). Face à
l'Australie jeudi, ce sera sans doute le quart de finale le
plus serré.
Exit les Bleues
La France n'ira pas en quarts de finale de "ses"
Championnats du monde. Mercredi après-midi à Nîmes, les
Bleues se sont inclinées en huitièmes de finale face à
l'Irlande. Un match mal démarré, par la défaite de Maud
Duplomb (n°72 mondiale) face à Laura Mylotte (non
classée mais n°43 en novembre 2007).
La Française l'avait pourtant dominée 3-0 en mai dernier aux
Championnats d'Europe, mais Mylotte a réussi cette fois à
renverser la partie. Menée 1-2 (7-11, 11-8, 13-15),
l'Irlandaise est revenue de 3-7 dans le quatrième jeu pour
s'imposer 11-8 et conclure en 11-4.
Camille Serme (n°14) devait donc espérer un exploit
ensuite contre Madeline Perry (n°10 mais ancienne n°3
en avril 2011). Après un départ serré en sa défaveur (8-11,
10-12), la Cristolienne revenait à hauteur en se battant sur
toutes les balles (11-8, 11-9) mais craquait dans le dernier
jeu (5-11).
Le dernier duel entre Coline Aumard (n°41) et
Aisling Blake (n°23), pour l'honneur, était ensuite
remporté par l'Irlandaise en deux manches (11-4, 11-9).
« Cela s'est joué à rien, déclarait ensuite l'entraîneur
national Philippe Signoret. Elles ont montré que la victoire
était possible. Maud manquait peut-être d'un peu de
condition physique. Camille, elle, a su attaquer, agresser
Perry mais elle a aussi commis quelques erreurs qui ont payé
cash face à une telle joueuse d'expérience. »
La France a échoué là où, il y a deux ans, un 3-0 face aux
Irlandaises lui avait ouvert la porte vers une sixième place
finale, la meilleure de son histoire. A Nîmes, les Bleues se
contenteront d'une place entre 9 et 16... Il faudra déjà
commencer par battre les Galloise ce mercredi soir. |
13 novembre 2012
L'EQUIPE AU RAPPORT - François Peisson
La France a parfaitement débuté "son" Championnat du monde,
lundi à Nîmes. Opposées aux Néerlandaises, les Bleues se
sont imposées 2-1, grâce à une première victoire de
Camille Serme (n°14 mondiale) (11-8, 11-13, 8-11, 11-4,
11-7) face à Natalie Grinham (n°11).
Par la suite, Coline Aumard (n°41) démarrait plein
pot contre Orla Noom (n°64) mais s'inclinait finalement en
cinq jeux (11-4, 11-1, 9-11, 4-11, 4-11). Enfin, Laura
Pomportes (n°63) marquait le point du succès en dominant
en quatre jeux (11-5, 11-5, 9-11, 11-2) Milou Van der Heij
(n°57).
Mardi, les Françaises joueront la première place de la poule
H contre l'Allemagne, battue 0-3 dans la matinée de
lundi par les Pays-Bas. Du côté des grosses nations, aucun
accroc non plus lors de cette première journée.
Angleterre, Malaisie, Nouvelle-Zélande - par deux
fois -, Hong-Kong, Irlande, Égypte et Australie - un
seul match pour ces quatre autres nations - l'ont emporté
3-0. Et peuvent, comme les Françaises, envisager la suite
avec optimisme. |
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12 novembre 2012
L'EQUIPE AU RAPPORT - François Peisson
Bienvenue au Parnasse et
aux Costières à Nîmes ! Vingt-six nations disputent à partir
de ce lundi et jusqu'à samedi prochain les Championnats du
monde féminins par équipes. Quelques mois avant les hommes,
à Mulhouse en juin 2013, c'est la première fois qu'une telle
compétition est organisée en France. Et la FFSquash a mis le
paquet avec pas moins de trois courts vitrés.
Dans ce contexte, que peuvent espérer Camille Serme (n°14
mondiale), Coline Aumard (n°41), Laura Pomportes (n°63) et
Maud Duplomb (n°72) ? Sixième en 2010, lors de la
dernière édition, les Bleues espèrent de nouveau aller
jusqu'en quarts de finale, même si l'ancienne pensionnaire
du Top 10 mondial, Isabelle Stoehr, n'est plus là. Il faudra
déjà batailler avec les Pays-Bas en poule, pour espérer
avoir ensuite un "bon" huitième.
A 23 ans, Serme, la chef de file, a reculé au classement -
huitième en juillet, quatorzième aujourd'hui - et reste sur
trois éliminations au premier tour en tournois. Son dernier
et unique succès de l'année remonte à avril 2012 au Texas.
Elle a ainsi vu des joueuses comme la Malaisienne Low Wee
Wern (n°7) ou la Néo-zélandaise Joëlle King (n°5) passer
devant elle.
L'Angleterre
favorite, la Malaisie en outsider
Du côté des
favorites pour le titre, l'Angleterre apparaît au dessus du
lot, avec trois joueuses au sommet : Laura Massaro (n°3),
Alison Waters (n°4) et Jenny Duncalf (n°6). Six fois
titrées depuis 1985, les joueuses d'outre-Manche restent
cependant sur deux échecs en finale, face à l'Égypte (2008)
et l'Australie (2010). Si ces dernières seront diminuées par
l'absence de Kasey Brown (n°12), les Égyptiennes peuvent
l'emporter grâce à Raneem El Weleily (n°2) et Nour El
Sherbini (n°8), tout juste dix-sept ans.
La Malaisie pourrait également surprendre, avec sa
numéro un mondiale Nicol David et la révélation de l'année
Low Wee Wern, 22 ans, passée de la quatorzième à la
septième place mondiale en quatre mois. Sans oublier non
plus Hong-Kong, la Nouvelle-Zélande et l'Irlande.
Ce qui laisse peu de place pour un exploit des Bleues...

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9 novembre 2012
"L'équipe de France féminine est en préparation terminale à
Monaco. Sur invitation de la Fédération monégasque, c'est
donc dans d'excellentes conditions que nous évoluons cette
semaine.
Au programme des séances technico-tactiques et des matches
en soirée face aux meilleurs éléments masculins de la
principauté.
Laura, Maud, Coline et Camille sont donc en pleine
préparation, encadrées par le staff de l'équipe de France
composé de Fred Roualen, préparateur physique, Florent
Ehrstein, kinésithérapeute, et moi même.
Demain samedi départ pour Nîmes et lundi, notre premier
match nous opposera aux Néerlandaises, dans une rencontre
qui s'annonce très chaude !"
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Mauvais moment pour Coline. Il y a
trois semaines, opérée de l'appendicite. Puis blessée à Monte-Carlo
la semaine dernière.... FG |
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Coline Aumard : « On va
tout donner »
Recueilli par Olivier Navarranne
Vous
vous êtes blessé à l'entraînement la semaine dernière, que
s'est-il passé exactement ?
Vendredi dernier, lors d'un match, ma cheville a tourné lors
d'un contact violent. Donc je suis allée aux urgences afin
de vérifier qu'il n'y avait pas de problèmes. Ce lundi, mon
médecin du sport a validé ma participation aux championnats
du monde. J'avais peur de ne pas pouvoir venir, mais
finalement je serais là !
Et comment vous sentez-vous à l'approche d'un tel
événement, un Mondial à domicile ?
Pour le moment nous sommes en stage de préparation, que nous
avons la chance de faire à Monaco, donc nous ne sommes pas
encore sur les lieux, nous ne ressentons, pour le moment,
pas la pression de la compétition. Le fait que ces Mondiaux
se déroulent en France est une très bonne chose car il n'y
aura pas de décalages horaires, ce sera une organisation
française donc il n'y aura pas de problèmes. Tout cela ne
nous met pas de stress, mais nous apporte plutôt de la
confiance. On sait qu'on va tout donner et on verra bien le
résultat.
Il y a deux ans la France avait terminé 6e. Cette
équipe a-t-elle les moyens de faire mieux ?
Je pense que nous avons les capacités pour aller en quarts
de finale. On est pas tête de série, donc on n'a pas
forcément de pression de résultat, mais on va tout donner
pour atteindre cet objectif là. On est capable de battre des
équipes plus fortes que nous, mais aussi de perdre contre
moins fort que nous. Par rapport à il y a deux ans ce n'est
pas la même équipe, donc on ne peut pas encore dire si on
peut faire mieux ou pas.
La défaite en demi-finale des championnats d'Europe
par équipes, survenue en mai dernier, est-elle oubliée ?
Chaque rencontre, et c'est encore plus vraie pour une
défaite, nous sert à nous construire. Cette défaite là n'est
pas oubliée, elle est présente. Ce n'est pas quelque chose
que l'on regrette, car on a tout donné. C'est sûr qu'on
était vraiment déçus car on est pas passé loin de la finale,
mais tout s'est bien passé ensuite, personne n'a rien
reproché à qui que ce soit dans l'équipe.
Vous êtes la plus jeune joueuse de cette équipe de
France. C'est un surplus de pression ?
Non, car je ne suis pas beaucoup plus jeune que les autres,
je n'ai pas moins d'expérience que mes partenaires. Être
jeune, au contraire, peut aider à se surpasser et à tout
donner quand on a des choses à prouver. Moi, quand je suis
sur le cours, je donne tout sans penser à mon âge ou à
l'expérience que j'ai.
Pour vous, quel sera l'impact de ces Mondiaux sur le
squash français ?
En premier lieu, cet événement va constituer une formidable
vitrine pour le squash féminin, qui est très peu médiatisé.
Durant la compétition, il ne va pas falloir hésiter à aller
au contact du public, des jeunes et de la presse afin de
promouvoir notre sport. J'espère que les gens pourront
comprendre que le squash n'est pas un sport violent, et que
c'est surtout une discipline praticable par tout le monde. |
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